• À Bâle, Geopower Basel AG a effectué un forage de 5 km de profondeur en 2006. Pour fracturer le socle granitique et le rendre perméable à un futur circuit d’eau, on a injecté 3 11 566 m d’eau du Rhin. Au bout de 6 jours, de plus en plus de tremblements de terre se produisant, les ingénieurs ont stoppé l’injection. Cinq heures après l’arrêt d’injection, un tremblement de terre s’est produit. Il a été fortement ressenti par la population (3,4 sur l’échelle de Richter). Et durant les 5 mois suivants il y eut encore 3 tremblements forts et beaucoup de tremblements moins forts. Une maison a été fendue et beaucoup d’autres fissurées. Certains propriétaires ont négocié durant 2 ans avec l’aide d’avocats pour n’être rémunérés que partiellement. D’autres ont été rémunérés sans trop de difficulté. La somme totale des dégâts s’élevait à environ 10 millions de francs. Plus ou moins les mêmes actionnaires se sont regroupés au nom de GéoEnergie Suisse AG. Ils planifient un même projet en Haute Sorne, mais aux dimensions bien plus grandes qu’à 3 Bâle (30 x 12 960 m d’eau injectée, prélevée du Tabeillon et de notre réservoir). Tous les projets de géothermie profonde pétrothermale et leur fracturation hydraulique à grande profondeur ont induit des tremblements de terre. Selon les experts, les mêmes tremblements de terre ayant causé 10 millions de francs de dégâts à Bâle, ne causeraient que 710 000 francs de dégâts chez nous, parce que notre belle région est peuplée par beaucoup moins d’habitants et il y a moins de maisons qu’à Bâle! Je trouve cette comparaison choquante – et je n’ai pas envie de voir ma région réduite à une estimation vénale de 710 000 francs et couverte par une assurance qui ne paiera pas à état neuf d’éventuels dégâts. J’invite les Jurassiens à signer l’initiative visant à interdire cette technologie dangereuse planifiée en Haute-Sorne.

    LQJ 18 octobre
  • GéoEnergie Suisse SA nous promet pour son premier projet une puissance électrique de 5 MW, une production de 22,3 GWh, de l’électricité pour 6ooo ménages pour un coût à 1oo millions. En comparaison, deux projets réels, qui fonctionnent, éprouvés: la plus grande centrale photovoltaïque suisse, à Courgenay, produit 6,7 GWh, alimente 1550 ménages en électricité au coût de 11 millions. Les deux éoliennes de Saint-Brais produisent 4 MW (2MW chacune), soit une production de 3,5 GWh, et alimentent 2000 ménages pour un coût d’environ 4 millions. Les spécialistes mondiaux s’accordent à dire que le rendement énergétique de la géothermie profonde est faible et une source d’électricité peu recommandable en l’état des connaissances actuelles et des risques encourus. À ce jour, aucune évaluation technologique récente véritablement expérimentée et contrôlée ne permet de donner des assurances pour ce procédé. Dans un monde qui ne vit (presque) plus que par le fric et le rendement, de qui se moque-t-on pour faire croire au rêve de la géothermie profonde pétrothermale dans le Jura à un coût de production de l’électricité estimé à plus de 30 ct. du kw/h? Il me paraît bien plus évident que les promoteurs ne cherchent pas la rentabilité mais qu’ils espèrent poursuivre leurs expérimentations pétrothermales chez nous. Précisons encore que trois sites sont retenus: Delémont, Glovelier et Porrentruy dans le plan directeur cantonal. Jurassiennes et Jurassiens, soyons réalistes, notre canton n’est de loin pas le premier choix. Les expérimentations malheureuses réalisées à Bâle et Saint-Gall l’attestent. Ne vous laissez pas aguicher par un projet dangereux, faramineux et vertigineux, qui est surtout un projet de recherche scientifique, nullement maîtrisé et purement théorétique. Je vous invite toutes et tous à signer l’initiative contre la géothermie profonde pétrothermale dans le Jura.

    LQJ 18 octobre
  • Le Gouvernement jurassien dans ses réponses à la question écrite d’un député «creusons un peu» précise en résumé: «L’eau nécessaire au forage sera prélevée dans le Tabeillon. Le réseau communal pourrait représenter un appoint si nécessaire. Les débits minimaux du cours d’eau seront toujours respectés et la priorité sera accordée aux besoins de la population. Les besoins modestes en eau pour le forage et les importantes capacités de stockage sur le site font que le forage pourra être poursuivi sans contrainte même en cas de sécheresse de la rivière. Les besoins pour la stimulation sont plus importants, mais ces travaux seront, si nécessaires, adaptés aux ressources en eau disponibles.» Ces engagements sont pure utopie à notre sens. En cas d’étiage comme l’année dernière, le débit du ruisseau sera insuffisant et il ne fait pas de doute que la plus grande quantité d’eau nécessaire sera prélevée prioritairement sur le réseau communal pour satisfaire les besoins de fonctionnement de l’installation et les pertes économiques énormes évaluées à 100 000 fr. par jour. Une seule certitude à ce stade: 390 000 millions de litres d’eau ou l’équivalent de 57 000 litres par habitant par an seront injectés pour la stimulation. Le retraitement des eaux polluées par des additifs chimiques n’est absolument pas garanti, d’où notre crainte de voir l’écoulement se faire en aval du ruisseau du Tabeillon. De plus, comment croire à de telles promesses lorsque l’on sait que le permis de construire et d’exploitation délivré par le canton du Jura a été octroyé sur des parcelles dans un secteur déjà sévèrement pollué (au naphtalène et benzoapryrène) par des activités industrielles antérieures? La responsabilité du promoteur est de développer son entreprise, de monter des projets et de faire du bénéfice. La responsabilité des élus cantonaux et communaux est certes de favoriser les énergies renouvelables; mais aussi de faire acte de prudence, de bon sens et de réalisme en s’abstenant d’autoriser un projet procédant de techniques non maîtrisées (exemples: Bâle et Saint-Gall), dans un soussol que l’on ne connaît pas, dont on ne peut prédire les aptitudes à la géothermie profonde, et ceci à courte distance des habitations.

    LQJ 26 octobre
  • Interpellée par les articles publiés sur la géothermie profonde ces derniers mois dans la presse et par différentes prises de positions au travers du courrier des lecteurs, j’ai tenté de me faire une opinion sur ce dossier visiblement très controversé. J’ai consulté le site du Canton du Jura et celui des opposants. J’ai effectué également des recherches sur Internet pour connaître l’avis de spécialistes en la matière. J’ai constaté à ma grande surprise que : • sans débat au niveau du Parlement jurassien, le feu vert du Gouvernement jurassien délivré le 15.6.2015 concerne bien le développement expérimental de la technique pétrothermale à Haute-Sorne, Delémont et Porrentruy en priorité; • l’autorisation de construction et de production a été délivrée sur des terrains pollués (Haute-Sorne); • une énergie "renouvelable" uniquement en théorie, qui comporte de nombreux risques pour l'environnement et la population, avec un rendement énergétique spéculatif dérisoire en comparaison à d'autres énergies renouvelables, qui elles, ont fait leur preuve. • à l’heure actuelle, aucune centrale pétrothermale n’est en activité dans le monde, uniquement quelques projets de recherches qui peinent à convaincre; • les dangers avec ces expériences peuvent-être irréversibles et incommensurables pour la région; • la durée de vie hypotéthique de ces centrales est d'une vingtaine d'années au maximum (Jean Schmittbuhl, directeur recherche CRNS); Quand bien même je ne partage pas toutes les positions des opposants, je déclame en parodiant Coluche: «choisi ton camp... citoyen...pendant qu’il est encore temps !!!»

    LQJ 10 novembre
  • Depuis plusieurs mois, nous entendons parler du projet de géothermie profonde prévu, en premier lieu, à Glovelier. En tant que citoyenne de Bassecourt, je me suis intéressée et documentée… beaucoup d’entre nous sont au courant des risques de tremblements de terre que les forages suivis de fracturation hydraulique vont, sans aucun doute, provoquer. Qu’en est-il des dégâts inhérents? Qui va payer pour les fissures sur nos façades? Les promoteurs qui nieront leur responsabilité … responsabilité que nous ne pourrons jamais prouver devant un tribunal. Propriétaire de ma maison, je m’inquiète quant à la perte de valeur de mon bien. Qui voudra s’installer aux abords d’une centrale géothermique? Je me soucie pour la santé de ma famille car il y aura sans aucun doute une pollution des sols et de l’air. Nous vivrons avec la peur permanente que la terre «tremble». Inutile d’être biologiste, chimiste ou autre géologue pour savoir que ce qui va remonter à la surface ne sera pas «propre». Et la pollution sonore? Imaginez-vous en été sur la terrasse avec comme bruit de fond celui d’une tondeuse à gazon, 24/24 - 7 jours/7. J’apprends que 8 centrales de ce type seraient nécessaires dans le Jura, dont 2 déjà planifiées à Porrentruy et à Delémont. Je me sens trahie et abandonnée par nos «décideurs», sont-ils prêts à vendre leur âme au diable pour quelques milliers de francs? Ne nous voilons pas la face, le Jura, parent pauvre de la Suisse, a toujours été servi en dernier, si ce genre de centrale fonctionnait, les riches cantons suisse-allemands en posséderaient déjà tous une! D’ailleurs n’ont-ils pas commencé par Bâle et Saint-Gall? Deux échecs cuisants…

    LQJ 16 novembre
  • En évoquant les centrales géothermiques de Paris, Rittershoffen et Munich, qui sont toutes des centrales de géothermie «hydrothermales», le géologue Michel Meyer sème la confusion chez les lecteurs (LQJ du 10 novembre). Pour pouvoir exploiter une centrale hydrothermale, on a besoin de l’eau thermale souterraine. Le sous-sol profond de notre canton n’est pas connu pour présenter ce genre de «lac souterrain». Géo-Energie-Suisse SA a donc prévu d’expérimenter le système controversé de type «pétrothermal» (pierre), soit de fracturer la roche chaude à 5 km de profondeur, afin d’y créer un réservoir, d’y injecter de l’eau froide et la faire remonter chaude pour faire tourner des turbines et produire de l’électricité. Ces fracturations à grande profondeur ont produit des tremblements de terre à tous les projets «pétrothermaux», par exemple celui de Bâle. En plus, déjà rien que le forage peut provoquer des séismes, par exemple Saint-Gall. Ce système «pétrothermal» n’existe que sur papier et n’est pas encore au point d’être utilisé à échelle industrielle. Les Jurassiens serviraient de cobayes, ce que Monsieur Meyer appelle avancer sur un champ de mines. C’est la troisième fois dans les pages du QJ que l’on cite des experts du projet, qui, pour écarter d’éventuelles craintes d’habitants, vantent des centrales «hydrothermales» fonctionnelles, au lieu de parler des centrales «pétrothermales» qui ont échoué. Ces experts se veulent transparents, mais en citant volontairement de faux exemples, ils se trahissent. Il y a également d’autres fourberies dans ce dossier. ABE.

    LQJ 18 novembre
  • Depuis que nous nous sommes officiellement manifestés contre la géothermie profonde, les promoteurs organisent conférence sur conférence. Ils mettent en exergue l’obligation de communiquer d’une manière transparente. Ce canton tranquille avec de magnifiques paysages allant des Franches-Montagnes jusqu’au fond de la vallée de la Birse risque bien dans un proche avenir de devenir une terre expérimentale où il ne fera pas toujours bon vivre. J’ai l’impression de nous prenons les habitants pour des cobayes dans un centre expérimental. Quels sont les risques pour l’environnement, pour l’homme, pour la faune, pour nos rivières et nos nappes phréatiques? Vous n’êtes pas sans ignorer que le Jura, jusqu’à Bâle, se trouve sur une faille sismique et ce projet va augmenter le risque d’un, voire de plusieurs tremblements de terre comme ceux que les projets de Bâle et de Saint-Gall ont causés. Ces tremblements de terre ont tout de même causé des dégâts matériels pour environ 10 millions. Saviez-vous également qu’ils vont utiliser plus de 400 000 000 de litres d’eau pompés dans le Tabeillon et ceci uniquement pour la fragmentation? Comment feront-ils durant la période de sécheresse? Croyez-vous que nos nappes phréatiques seront épargnée? L’utilisation d’eau potable durant tout le projet se chiffre en milliards de litres. Quel gaspillage de notre ressource primaire! Nous devons savoir que cette centrale va forer à 5 km minimum de profondeur et à l’aveugle. C’est un peu comme si on roulait de nuit sans phare, les yeux fermés, sur une route à forte densité en espérant arriver à destination sans avoir causé un dommage irréversible.

    LQJ 22 novembre
  • L’association Géothermie Jura défend les projets expérimentaux prévus dans le Jura, prétextant, en autre, qu’il faut savoir prendre des risques et que nous ne sortirons pas du nucléaire en s’opposant à tous les projets d’énergie renouvelable dans le Jura. A ce stade il est utile et nécessaire de bien préciser que l’initiative cantonale jurassienne lancée par le Comité d’initiative du CRJ (Citoyens Responsables Jura) est dirigée uniquement contre les expérimentations de géothermie profonde dans le Jura et nullement contre les énergies renouvelables et maîtrisées telles que l’énergie solaire, éolienne, hydraulique, la biomasse, etc . A ces débuts, l’énergie nucléaire énonçait l’idée « de progrès définitifs représentant un défi technologique à relever sous peine de rétrograder dans la hiérarchie internationale » !!! ; ou encore « l’emploi de matériaux fissiles est la promesse d’un âge d’or fondé sur des réserves énergétiques illimitées ». !!! Dans la réalité, 5o ans plus tard, l’industrie nucléaire échoue à trouver la moindre solution pour éliminer les déchets radioactifs. Voilà démontré une fois de plus que seuls les réservoirs de belles promesses sont inépuisables. Si aujourd’hui savoir prendre des risques aux yeux des partisans du projet c’est trouver des alternatives au travers de l’utopique géothermie profonde pétrothermale, cela revient à dire à mon sens, qu’il convient de choisir entre la peste et le choléra. Lorsque l’on sait les nombreux risques encourus par l’exploitation de cette technologie pour un rapport très faible et une substitution estimée (sur quelle base ?) à l’énergie nucléaire de maximum 6 % dans notre canton, le jeu n’en vaut absolument pas la chandelle. Face à cette problématique pour moi les choses sont claires. Il faut éviter des problèmes supplémentaires aux générations futures et se battre contre les expérimentations de géothermie profonde petrothermale dans le Jura, des expérimentations que personne ne veut ailleurs en Suisse, ni à l’étranger.

    LQJ 24 novembre 2015
  • Forage - trous - boues Les boues de forages servent à maintenir l’ouverture du forage, refroidir la tête de forage, de la faire tourner: en quelques sortes le sang du forage. Composition assez subtile: eau - poussière de roche (argile) - ajouts différents produit (sel cuisine, polymère (comme de la purée de patate). Fabrication = secret d’entreprise qui ne sont pas friandes d’explications ! Pour les forages profonds, entreprises internationales avec leur méthodes propres. C’est une société privée qui est engagée pour le suivi environnementale. C’est donc la société qui fait le forage qui va mandater et payer un bureau d’ingénieurs pour vérifier que tout est fait dans les règles sur le plan environnemental ! On appelle ça : être juge et partie ! Le Canton contrôle quand même d'après les indications fournies du bureau d ingénieurs. Ce sont des entreprises uniquement étrangères qui sont appelées pour les forages sur un tel site, Selon Felix Schmidt du bureau chargé du suivi environnementale, (émission: prise de terre sur RTS, 2012): les législations ou exigences suisse ne connaissent rien ou ne s’y intéressent pas ! Rassurant... Pour les analyses des boues de forages, on controle si il y a un taux important d’arsenic, plomb, mercure, cadmium, etc... Par contre, aucun test par exemple sur la silice cristalline à particules fines ou le thallium qui est un élément chimique numéro atomique 81, comme voisin mercrure, plomb, fait partie des métaux lourds comme eux, qui se trouvent dans le sous-sol de la terre. C’est donc un poison pour le système nerveux central des mammifères et c’est un poison cumulatif ! Inodores, incolore, la dose létale se situe à 1 gramme de thalium ...le simple fait de le toucher est extrêment dangereux. Effet toxique sur l’homme démontré. Réf: Décharge du bouillet, Bex, forage de Noville. Emission RTS Prise de Terre 2012

  • Tous les projets de géothermie profonde petrothermale on rencontré des problèmes, parfois très graves. Il n’y a que très peu de projets de type « petrothermale » dans le monde. La majorité des projets sont hydrothermales. Les risques que court la population sont majeurs, et les renseignements fournis n’ont pas permis à la majorité de la population de se rendre compte de ces risques. Ce projet est « pilote », donc expérimental. Il n’est pas prévu de produire de l’électricité à grande échelle, c’est un projet de recherche. Les risques et les nuisances que ce projet causera aux riverains, dépassent de loin un éventuel bénéfice. La technologie employée n’est pas en soi différente du projet de Bâle, et en plus, le projet de Glovelier sera beaucoup plus grand que celui de Bâle. Le sous-sol profond en Haute-Sorne est totalement inconnu et les experts reconnaissent qu’un séisme grave pourrait se produire. On avance qu’il n’y pas eu de « morts » causé par un projet de géothermie profonde. Une technologie au stade de recherche ne doit pas se vanter d’éviter une éventuelle mortalité, alors qu’il n’est de loin pas exclu qu’il pourrait y avoir des morts. La recherche à potentiel de dangerosité élevé doit se pratiquer loin des habitations. Mis à part la sismicité induite qui est en soi« toujours un pas vers l’inconnu », on avance l’assurance qui réparera les dégâts. Cette assurance ne remettra pas à neuf d’éventuels dégâts, mais rémunéra la réparation seulement. Aucun riverain n’a d’intérêts à ce que sa maison soit fendue. Et pour conclure, la radioactivité qui s’accumule dans tout le réseau de la boucle géothermale. Cette problématique n’a pas été traitée dans le rapport concernant les accidents majeurs, ni par le chapitre concernant l’évacuation des déchets. Comment peut-on gérer de grandes quantités d’eau radioactive sur un site qui sera sujet à des imprévus continuels. Surtout que le site est entouré de terres agricoles et d’une ferme à 200m de distance. A.R.D.

  • Il existe d’autres alternatives à ce projet très dangereux, beaucoup moins risquées pour la population et qui fonctionnent. Le Biogaz, par exemple.

  • Il faut aussi savoir que sur plusieurs sites retenus dans le canton du Jura pour ce projet expérimental, celui de Haute-Sorne avait les conditions les moins favorables pour ces expérimentations. Malgré ça, il a quand même été retenu et validé (?!). Dans le collimateur des promoteurs, Delémont et Porrentruy sont déjà annoncées !

  • Par site, il faut minimum 2 forages «à l’aveugle» de 5 km de profondeurs chacun (la hauteur du Cervin). Ils permettront de faire de la fracturation hydraulique sous vos maisons. Cette technique très controversée, est similaire à celle qui est utilisée pour extraire le gaz de schiste ! 400'000'000 de litres d’eau sous pression seront injectés dans le sous-sol de la région ! Avec ces différents procédés, les risques probables sont: séismes, soulèvements ou affaissements de terrain, pollution de l’eau, émanations de gaz sales, explosions, maladies, etc, etc...

    Personne ne peut prédire également ce qui se passera dans les 30 prochaines années. Surtout quand on enfouit à vie, 10km de tuyauterie à des profondeurs abyssales. La nature n’a pas de frontières...le Jura est petit et nul ne sera à l’abri !

     

  • Une fois le pied dans la porte, ces promoteurs (extérieurs au canton) ne lâcheront probablement plus rien, puisque c’est en quelque sorte la dernière chance pour eux...Il faut savoir que si ce projet ne fonctionne pas (ce qui est fort probable), il deviendra quasiment impossible pour ces personnes de trouver un autre endroit pour pratiquer ces expériences dangereuses. D’après eux, il faudrait 7, voir 8 installations de ce genre pour le canton du Jura...

  • Quoiqu’il arrive, vous n’aurez rien à gagner, mais par contre, tous les risques sont pour vous ! Ces expérimentations sont prévues pour une durée minimum de 30 ans.

  • Cette affaire est passée quasiment inaperçu aux yeux et aux oreilles des jurassiens. Comment est-ce possible pour un tel projet, d’une envergure nationale et internationale ? Ici nous ne parlons pas de la construction d’une cabane forestière, mais d’expérimentations qui changeront à jamais une partie du paysage Jurassien et la qualité de vie de ses habitants. Donc vous !

  • Ce projet ressemble à un leurre aux intentions douteuses, vu le déroulement de cette affaire. Des résultats uniquement sur papier, mais des dégâts eux, bien réels (notamment à Bâle, séisme de 3,4 et plus de 400 répliques, à St-Gall, séisme de 3,6). Sans parler de tous les autres problèmes possibles (voir «à propos»). C’est probablement pour cela que les autres cantons n’en veulent pas, alors pourquoi à nous, on nous l’impose de force, sans tenir compte de l’avis de la population ? C’est aberrant... il y a des choses dans ce dossier très étonnantes, voir absurdes.